Editorial

Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /2009 20:49




JEUDI 29 JANVIER
TOUS DANS LA RUE

QUAND IL Y A GREVE
ON S'EN APERCOIT

Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 17:42



L'équipe de Bordeaux Avance vous adresse ces trois voeux pour cette nouvelle année.

Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /2008 11:40

Ainsi il y aurait une geste différente pour fêter une élection que de s’abandonner aux plaisirs lascifs d’un palace et au  doux roulis d’un yacht en or massif

Oui, une maïade dans un village au bout de notre terre de Gironde ! Maïade ou plantation de l’arbre de mai.

J’en entends déjà certains : hein ? Mais kèskecédonc ? La tradition est pourtant bien vivace dans certaines campagnes du pays d’Oc, elle a du beau et surtout du bon. J’explique !

De tout temps et en toute bio-logique, le mois de mai a représenté le renouveau : du soleil, de la végétation, de l’amour. Bref, de l’ensemble des forces de la nature. Cela a, dans nombre de cultures différentes, donné lieu à fêtes païennes, ripailles et gaudrioles associées souvent à une célébration des ancêtres et à la chasse aux mauvais esprits. Perdurent d’ailleurs le Maibaum en Bavière ou le Meyboom en Belgique.

Puis, sous la révolution et dès 1790, le sens de la plantation de l’arbre est de venu plus engagé, il devient arbre de défiance envers les puissants (arbre émeutier devant le château des nantis qui résistent malgré l’abolition des privilèges) et en 1794 enfin il se transforme en arbre planté sous la liesse populaire à la gloire des nouveaux élus lors de chaque nouvelle élection municipale. Il fixe pour les générations à venir l’esprit de la liberté et des droits de l’Homme.

Et nous en arrivons enfin à cette joyeuse cérémonie laïque et républicaine de ce début de XXIème siècle en la commune de Captieux  au lieudit Rivedieu (petit clin d’œil œcuménique !)

Dès le matin, un pin nu, roi des forêts landaises, fut déposé dans le jardin du nouvel impétrant (mais oui !) sur un tréteau, attendant son habillage.

La fin d’après-midi voit arriver, outre un soleil timide mais bien présent, les villageois et la ribambelle des enfants-décorateurs en charge de l’agrémenter de mille fleurs crépons tricolores, puis, au son des fifres, les mêmes enfants, une fois l’arbre érigé et bien callé dans son trou, entourent son tronc d’une large guirlande de buis enrubannée.

Le clou du spectacle (osons !) est l’ascension de l’arbre, certes sur une échelle, de l’édile afin d’y plaqu er la pancarte à sa gloire "Honneur à notre élu ".

En remerciement, l’élu honoré régale généreusement  ses électeurs et amis jusque tard dans la nuit mais ceci est une autre histoire qui n’appartient qu’à ceux qui y étaient …

La tradition est à méditer car « la leçon toujours vivante du mai est le signe de l’autorité  sacrée que la communauté reconnaît aux hommes qu’elle a choisis pour le représenter, la défendre et la diriger. A eux d’en être dignes… »*

Christiane pour Bordeaux Avance

* M.F Houdart  in Arbres de mai, éditions Maïade

Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /2008 14:16

 


Alors que la Martinique, la France, la Poésie pleurent aujourd’hui dans une remarquable unanimité le grand homme qu’était Aimé Césaire, bien peu de voix médiatiques ont signalé la disparition de ce petit bout de femme qu’était Germaine Tillion, ethnologue, résistante de la première heure et simplement humaniste, morte samedi à l’âge de 100 ans…

Quelques articles parus dans la presse écrite ont toutefois évoqué le parcours de cette pionnière de l’ethnologie partie seule en mission dans les Aurès, au début des années 30 (elle en rapporta des images, retrouvées récemment, et publiées dans L’Algérie aurésienne) ; puis son engagement immédiat dans la Résistance, au sein du réseau du musée de l’Homme ; arrêtée, elle est internée à Ravensbrück où elle trouve la force de poursuivre son travail en consignant témoignages et toutes « informations utiles au déchiffrement du projet nazi ».

Voyant un reportage où elle évoquait son expérience des camps, j’avais été frappée par le regard plein de bonté et de clairvoyance qu’elle portait sur des photos de codétenues, apprêtées et souriantes devant l’objectif, alors qu’elles dévoilaient les cicatrices affreuses de leurs sévices. Et, puisque l’humour devait aussi l’emporter sur l’horreur, elle écrivit pour ses camarades une opérette sombre et sarcastique, Le Verfügbar aux enfers, preuve éclatante que « la connaissance est un engagement et une évasion car, lorsque vous n’avez plus rien, seule la raison humaine peut vous empêcher de sombrer ».

Après la guerre, Germaine Tillion poursuit son engagement en faveur des droits de l’homme, n’hésitant pas à servir de médiatrice lors du conflit algérien et à dénoncer publiquement la torture. « L’asservissement ne dégrade pas seulement l’être qui en est victime, mais celui qui en bénéficie. » (Le Harem et les cousins).

Gageons que les hommages inciteront désormais le grand public à mieux connaître l’œuvre et l’action de cette femme-phare qui possédait, pour reprendre les mots d’un de ses anciens élèves, « l'intelligence, la compassion et en même temps la force, une  incroyable volonté de  résister, de faire pièce à l'injustice sans se montrer indigne à son tour...  Merci à elle d'avoir existé. » (Ph. Souaille, La Tribune de Genève)

Docteur Schulz pour Bordeaux avance

Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Mardi 1 avril 2008 2 01 /04 /2008 18:32

 

 
Les élections municipales sont terminées depuis peu et notre journal local préféré voit soudain refleurir différents articles (très bien documentés au demeurant) qui reflètent plusieurs problèmes et des manques soigneusement mis en sommeil durant la campagne électora le.

 C’est tout d’abord la prochaine et définitive disparition de Marie-Brizard, société bordelaise emblématique s’il en est, avec à la clef la disparition de plusieurs dizaines d’emplois. Dans un secteur économique particulièrement prospère et inventif à Bordeaux, n’y avait-il vraiment aucun moyen pour la municipalité, lors du rachat de Marie-Brizard il y a quelques années, d’être plus offensif et innovant pour garantir pérennité et expansion de cette société au sein de la ville ?

 

Dans un autre domaine, la situation préoccupante de l’École de Santé des Armées (Santé Navale), présente ici depuis 120 ans et très probablement déloc alisée à Lyon, touche aussi une activité emblématique du patrimoine scientifique et intellectuel de Bordeaux. La formation des médecins de Santé Navale fait partie intégrante de l’histoire et de la richesse de cette ville. Elle a apporté de tout temps un rayonnement international majeur, des liens amicaux, culturels, médicaux et scientifiques avec l’ensemble des pays africains, un réseau pour Bordeaux. La personnalité des étudiants de Santé Navale et de leurs formateurs, tels que je les connais comme enseignant depuis vingt ans  à l’université Victor-Ségalen est unique, mélange de rigueur et d’exigence, de sens du devoir, et de méritocratie  républicaine. Les collaborations médicales  nouées avec de nombreux pays d’Afrique sont des domaines d’excellence pour de nombreuses maladies tropicales (voir le site http://www.sauvonssantenavale.fr). La disparition de Santé Navale à Bordeaux, c’est aussi une  perte de substance pour notre ville, la suppression de 80 emplois civils, la fin d’un rayonnement et d’une ouverture au monde dont notre ville a profondément besoin et envie ; la mobilisation de la mairie devant les menaces qui pèsent sur Santé Navale, n’est-elle pas bien tardive et timide par rapport à un  tel enjeu ?

 

 

Enfin, sur la base des données de la préfecture, Sud Ouest redécouvre soudainement que Bordeaux est un très mauvais élève en matière de logement social et que, depuis dix ans, le pourcentage de logements sociaux dans notre ville n’a pas augmenté. Notre nouvelle adjointe à l’urbanisme nous explique benoîtement à la télévision que c’est parce que l’on a construit d’autres logements – non sociaux (sic) – et que le retard sera dur à rattraper !!  Les Bordelais devront payer une amende de 1,4 millions d’euros à la CUB à cause de cet état de fait.

Ces trois situations sont le reflet de la face sombre de l’évolution de Bordeaux depuis dix ans ; sans prétendre qu’il existe des solutions simples à chaque problème (cf. le drame de Ford), elles illustrent de manière emblématique les enjeux qui conditionnent le dynamisme économique et intellectuel de Bordeaux, sa mixité sociale et son rayonnement international. Tout en donnant acte à la municipalité actuelle de sa bonne volonté, on ne peut qu’être très préoccupés par l’arrivée à maturité de ces trois dossiers peu flatteurs pour la gestion passée et qui augurent d’un avenir incertain pour l’économie de notre ville. 

Bertrand Bloch pour Bordeaux Avance
 

Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /2008 18:04

Je suis partagée entre la colère et le désespoir. 
La colère, parce que ce n’est pas une gifle, c’est une raclée que nous avons reçue. Je pèse mes mots. Certes, le camp adverse était mieux préparé mais de là à n’obtenir que 34% des suffrages... Et cela, alors que nous avions les armes pour gagner, une liste composée de personnes de grande qualité, engagées, une équipe qui a fini par se souder autour d’une volonté de gagner, d’un programme construit, adapté à Bordeaux, le Bordeaux du 21e siècle, celui qui aura de nombreux défis à relever. Mais ce discours n’est pas passé, il n’a pas été entendu.
 
Le désespoir, parce que nous savions que nous risquions de perdre, mais pas à ce niveau. Qu’avons-nous fait ou pas fait ? Il faudra que nous nous interrogions, c’est évident, une telle défaite n’est pas anodine. Pourquoi les électeurs ne sont-ils pas venus ? Où étaient-ils hier ceux de Paul-Bert, du Grand-Parc qui, en juin dernier, nous ont fait remporter les législatives ? Se sont-ils à ce point détournés de nos idées, celles de partage, de redistributions, d’accès à la culture pour tous… de création d’emplois non précaires…
 
Alain Rousset et son équipe ont perdu. À travers eux, nous avons perdu aussi et nous en sommes tous comptables.
 
La seule chose qui aujourd’hui me permet de sourire, c’est de penser aux discussions constructives que j’ai pu avoir avec tous ceux que j’ai rencontrés au cours de cette campagne. Des liens se sont créés, peut-être aussi une autre façon de faire de la politique, de servir la cité. Un mouvement s’est amorcé qui, malgré la défaite, va nous pousser à nous relever. Nous avons 6 ans pour convaincre, nous faire connaître autrement qu’à travers le « Tir bouchon » de SO, autrement qu’à travers les piques lancées aux uns et aux autres. Nous sommes nombreux à vouloir nous exprimer autrement, nombreux à avoir des idées, des solutions et une véritable envie de cohésion.
 
Bordeaux Avance continue et vous apportera encore et toujours une autre vision de Bordeaux, un regard sans fard et sans compromis.
 
Valérie pour Bordeaux Avance
Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Samedi 16 février 2008 6 16 /02 /2008 19:13

Par ses i caricaturesarkoplantu.jpg nitiatives, en prétendant faire bouger les lignes, Nicolas Sarkozy nous oblige à une introspection pénible et nous emmène dans des débats et des querelles particulièrement pernicieuses et malsaines. Ceci avait déjà été le cas avec la lettre de Guy Môquet. J’avais trouvé plutôt positif son geste de saluer par une cérémonie républicaine, la mémoire de Guy Môquet, une fois élu président. Comme beaucoup de Français, j’avais par contre trouvé particulièrement déplacé son exigence d’une lecture de cette lettre dans toutes les écoles, cette volonté d’instrumentalisation d’une histoire qui ne lui appartient pas.

 
Je suis particulièrement troublé et agacé par sa nouvelle initiative de proposer à chaque enfant de CM2 de prendre en charge la mémoire d’un enfant juif déporté. Je me sens concerné en tant que citoyen, en tant que père de famille, et aussi en tant que juif dont plusieurs membres de la famille sont morts en déportation. Cette initiative me semble encore une fois profondément manipulatrice et à même de provoquer des conflits entre des intervenants qui ne demandaient rien. Ce devoir de mémoire, il appartient à l’ensemble de notre communauté nationale de le porter, avec force et détermination, mais aussi avec décence et retenue, comme un témoignage de la barbarie exercée sur les juifs, mais aussi de la barbarie universelle. C’est ce qu’en son temps Jacques Chirac a su faire comprendre aux Français. Au nom de quoi, au nom de qui, faire porter (au propre et au figuré) à des gamins de CM2 le poids d’une histoire qui ne leur appartient pas et dont ils ne sont bien évidemment en rien responsables. C’est rendre un fort mauvais service à la cause de la mémoire de la Shoah, mais aussi à la cohésion nationale que de faire ainsi une telle intrusion politique, indécente, dans le domaine de l’éducation. Que dirait-on, que ferait-on aux enfants qui refuseraient un tel fardeau ou se montreraient indifférents ? Que dira-t-on à tous ceux qui voudront entrer en concurrence dans une telle logique de victimisation ? De nombreux enseignants, de nombreux parents, de nombreux éducateurs assurent ce travail de mémoire, avec tact, et dans la diversité des personnalités et de la maturité de chaque enfant. Ils n’ont nul besoin d’une telle tentative d’instrumentalisation qui risque, si elle est mise en œuvre, d’avoir des effets exactement opposés à ceux que l’on pourrait espérer.

Bertrand Bloch
 
PS : Heureux de voir que Simone Veil se réveille enfin de son long silence. Voir ses déclarations
Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /2008 17:02
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On croit rêver ...
Quelle ne fut pas ma surprise, hier matin, en ouvrant ma feuille de chou favorite, notre presse locale adorée, j’ai nommé Sud Ouest : un entrefilet précise que le maire actuel de notre belle ville a proposé un tour de passe-passe à la Communauté urbaine et au cinéma Utopia, par le jeu de « je donne d’une main, je reçois de l’autre », une « opération blanche », quelle belle trouvaille…
Alors, ainsi, à quelques jours du premier tour des élections municipales, Alain Juppé trouve une solution-miracle à une affaire qui traine depuis près de 6 ans…
Utopia respire, nous aussi, d'une certaine manière ...
Réjouissons-nous, n’est-ce pas ? La crainte de voir notre cinéma favori disparaître, s’estompe, vive les périodes électorales, qui permettent de trouver des solutions à des problèmes qui semblaient inextricables !!...

Fabienne pour Bordeaux Avance
Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Vendredi 30 novembre 2007 5 30 /11 /2007 14:37
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Je viens juste de comprendre pourquoi tant de nos concitoyens ont choisi ce président…
Son arbre généalogique révèle un ascendant oublié…Monsieur de La Palisse.
Théories simples, évidences et hop le tour est joué, la mise est dans la poche !
Comment n’y avions nous pas pensé, intelleux que nous sommes ?
Travailler plus pour gagner plus, augmenter le pouvoir d’achat, faciiile !!!
Pourquoi réfléchir sur les grands mécanismes économiques que la Faculté enseigne ? Fi de la notion du pouvoir d’achat par heure travaillée (ça induirait une augmentation du salaire horaire, quelle horreur pour le Medef !), tout est si clair avec Nicolas … Il suffit de travailler davantage d’heures, le dimanche, les jours fériés, renoncer aux jours de repos – paresseux que nous sommes – La vie de famille ? Quelle famille ? Notion archaïque !
 
Tiens, j’ai une autre idée, un tabac j’en suis sûre …Et si pour accroitre le pouvoir d’achat de nos familles, nous mettions nos enfants au travail ? Ils n’ont rien d’autre à faire le dimanche, les jours fériés, pendant les vacances ! Nous, on sera au boulot, on va quand même pas payer quelqu’un pour s’en occuper, autant qu’ils nous rapportent, ces graines de racaille !!
Eh, Nicolas, c’est pas révolutionnaire ça ? Remarquable comme idée, non ?!?
 
Christiane Maridat pour Bordeaux avance
Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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Jeudi 29 novembre 2007 4 29 /11 /2007 13:56
Ou
QUAND LA NATURE REPREND SES DROITS …
 
Ainsi que nous l’annoncions ici même dans le billet du 29 octobre dernier in « Playlist des municipales », l’article d’A.M. Siméon paru aujourd’hui dans Sud-Ouest, confirme le ralliement imminent du Modem-Nouveau centre (on ne sait plus trop qui est qui …) à la liste d’Alain Juppé. rubicon-copie-2.jpg
Il est de bon ton, selon D. Cazabonne, président départemental du Modem «…  de dépasser les clivages politiques. Les débauchages individuels ne sont plus possibles… » !!! On se pince ! Quoique… ! Sur le premier point, le passage du Rubicon est aisé, nul besoin de bottes, les tongs sont à peine humides…En dépit des velléités et affirmations d’autonomie dont nos oreilles sont rebattues depuis des mois, il n’est qu’à observer la réalité des positions politiques sur les dossiers du moment : Hormis un ou deux députés inconscients (ou plus justement … pourvus d’une conscience) une pelure de papier suffirait à toiser la dimension du clivage ! Quant au deuxième point, la récente conversion de J.M. Cavada et la décence qui convient après une telle épreuve, ne nous permettent pas d’ajouter encore au propos et à la démonstration.
 
 
 
Christiane Maridat pour Bordeaux avance
 
Par Bordeaux Avance - Publié dans : Editorial
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