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Revue de presse

Mercredi 10 septembre 2008

Le recul du président Sarkozy sur le fichier « EDVIGE » est une belle démonstration que les pétitions citoyennes ne sont pas vaines !   


Ainsi, après avoir recueilli 130 000 signatures, la pétition – mise en ligne en juillet après la présentation de ce fichier jugé très dangereux pour les libertés individuelles – force le gouvernement à revoir sa copie et les médias à se faire l’écho des nombreux opposants allant même jusqu’à semer la zizanie dans les rangs de la droite et à forcer le président à sortir du bois une fois de plus pour ramener le
calme au sein de sa propre majorité.

 

Redevenu démocrate et humaniste Sarko ? Sûrement pas, mais inquiet du ralliement des Français à l’opposition mise en œuvre par les partis de gauche, les associations, les syndicats, les ligues de défense des droits de l’Homme, de la ligue de l’Enseignement et j’en passe.

Il faut continuer ce combat et persuader un maximum de citoyens à
manifester contre ce fichier le 16 octobre (date de la Sainte-Edwige, la pauvre !!) et demander le retrait pur et simple de ce texte qui n’a pu que germer dans des esprits nostalgiques du bon vieux temps où l’on fichait tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un opposant !

 

Facile après pour un pouvoir en place de faire reconnaître comme coupable de 1000 maux et de la moindre agitation ces personnalités marquées à l’encre rouge !



Ce n’est pas de cette façon qu’un État doit Garantir la sécurité publique, la Dina chilienne, la Stasi (allemande !), le KGB russe – et j’en passe – ont démontré l’utilisation de ces fichiers malsains.


 Après le recensement des sans-papiers en préfecture, le fichage des politiques, des homosexuels, des délinquants !! À quand la couleur des yeux et les marques du baptême ?



 Ce rejet par les citoyens de ce pays m’amène à penser que Pierre Rosanvallon n’a pas tort quand il parle de « réinventer la démocratie ». « L’intérêt du plus grand nombre ne peut plus simplement être assimilé à celui d’une majorité. Le peuple ne s’appréhende plus comme un bloc, il s’éprouve plutôt comme une addition de situations spécifiques. »

 Vaste débat qui doit nous interpeller et nous montrer la voie d’un engagement dans la résistance, unis contre ce qui touche à nos libertés essentielles.



 Dominique POIRIER

 

 

 

 

Par Bordeaux Avance
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Samedi 14 juin 2008


Tout comme pour Ségolène Royal, je me suis déplacée pour écouter Bertrand. L’homme a de l’allure et de la prestance, il sait parler et élève certainement le débat. Un brin cabotin, mais après tout pourquoi pas. L’important reste toujours le fonds, bien que nous ayons parfois tendance à nous accrocher à la forme. Le socialisme, le libéralisme… le débat est lancé et pas inintéressant. L’esprit des Lumières, Montaigne, Montesquieu, Rousseau, quoique sur l’éducation, la vision du grand homme me fait un peu peur (je parle de Rousseau bien entendu). Bertrand Delanoë a répondu aux questions, s’est expliqué, a ouvert un débat et je crois que cela a du sens. Je me dis parfois que le tandem Royal/Delanoë serait peut-être une bonne chose, tout comme, me semble-t-il, le tandem Clinton/Obama aurait aussi du sens.

J’ai donc fait ce rêve, qu’un jour….

Tous nos dirigeants se parlent, s’écoutent et s’entendent,

Tous nos dirigeants aient suffisamment le sens du bien commun pour s’oublier eux, individus.

Tous nos dirigeants mettent de côté leurs querelles, leurs rancœurs pour enfin bâtir un vrai projet socialiste, novateur, et adapté à notre société.

Tous nos dirigeants soient visités par l’âme de Léon Blum.
 
Le pouvoir qu’ils cherchent tous, soit un instrument au service de tous et non au service d’une seule caste.

Et qu’enfin, demain voit enfin ressurgir la pensée socialiste, elle seule nous protègera des dangers de cette société dure et violente, emportée dans le tourbillon de la mondialisation.

Quand l’Amérique, demain, peut se doter d’un Président noir, je ne pouvais m’empêcher de faire un clin d’œil à Martin Luter King.

 Valérie pour Bordeaux Avance.

 

Par Bordeaux Avance
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Vendredi 25 avril 2008

 

Je l’avoue, je n’ai pas pu résister, hier au soir, j’ai regardé l’intervention du chef de l’État …

Une satisfaction : les questions ont été, de la part de certains journalistes, vives et plutôt pertinentes, il est dommage que cela n’ait pas été le cas lors de la campagne électorale…

Une confirmation : Nicolas restera encore 4 ans à la tête du pays et poursuivra ses réformes, enfin ce qu’il appelle des réformes et que j’aurais tendance à appeler une dangereuse régression de nos droits fondamentaux. Mon sentiment n’a pas changé, l’homme une fois de plus s’est appliqué à communiquer (je fais un mea culpa, voyez, je suis humain, mais j’ai des convictions, j’y crois, faites moi confiance…) bref comme le disait très justement Vincent Peillon ce matin sur BFM «  sur le fond, RIEN ».

Rien de nouveau ni dans la méthode ni dans la teneur des propos. Je ne comprends toujours pas comment sur 53 % de votants, seulement 38 % aujourd’hui lui font encore confiance. Qu’est-ce qui justifie que ces électeurs, fiers d’avoir choisi un homme « efficace » à la tête de notre pays, aient à ce point changé d’avis ? Je vous rappelle, que l’on ne dépose pas un bulletin dans une urne à la légère.

Et hier soir, une seule surprise, mais de taille, une « nouvelle » nouveauté, dans l’esprit sarkozien : ce ne sont pas les couches les plus favorisées de la population qui devront aider ceux qui sont dans le besoin, mais les plus pauvres… une sorte de solidarité dans la misère… c’est beau, on dirait du Zola.

Le Revenu de Solidarité Active, cher à Martin Hirsch (dont, au passage, j’aimerais connaître le sentiment sur l’intervention de Nicolas Sarkozy…) sera effectivement mis en place (chouette, je vous rappelle que Ségolène Royal avait fait la promotion le RSA), mais sur les 3,5 milliards nécessaires, seuls 1 à 1,5 seront accordés… (l’État français est exsangue !). Le complément se fera au détriment de la prime pour l’emploi (mesure socialiste). En résumé, l’État va prendre de l’argent à ceux qui travaillent et qui, parce qu’ils ont un salaire proche du SMIC, reçoivent une prime (pour compenser l’absence de réduction d’impôt puisqu’ils n’en payent pas), afin de donner cet argent (vase

communiquant) à ceux qui ont des chances de retrouver un travail et qui ont des revenus encore plus faibles… Bien, bien, bien, au moins le décor est planté. Tu es riche, tu as droit à des réductions d’impôt (paquet fiscal) et tu deviens très très riche, mais rare (parce qu’il y a peu de familles en France concernées réellement pas ces réductions). Tu es pauvre, donc tu es solidaire, et tu donnes à plus pauvre que toi. Faut-il en rire, faut-il s’inquiéter, je ne sais plus.

 

 

 Ce qui me consterne peut-être davantage, ce sont les commentaires de la presse parus ce matin… une fois de plus une absence totale d’analyse. C’est la forme  qui l’emporte sur le fond. « Au théâtre ce soir », mais sous les ors de la République tout de même !

Sarkozy ne représente à mon sens même plus la droite française, il s’est éloigné de cette pensée, il ne représente plus que lui-même et les puissances médiatico-financières qui l’ont placé au pouvoir. Le danger le plus grand au sein de notre démocratie est bien celui-ci : Sarkozy gouverne pour une minorité au détriment de l’ensemble. Notre combats sera donc d’être vigilants et présents au coté de la majorité, classe moyenne y compris.

 

Valérie pour Bordeaux Avance

Par Bordeaux Avance
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Mardi 18 mars 2008

 

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300 voix. Il n’aura donc fallu que 300 voix pour que le bel espoir porté à Talence par la liste de Gilles Savary soit laminé, réduit à néant par un adversaire opiniâtre et qui n’a pas hésité à employer des procédés surprenants pour parvenir à ses fins. Le clan de la peur du changement et du repli sur soi a gagné.
Le sentiment de rage et de dépit qui nous saisit aujourd’hui est d’autant plus vif que nous avons l’impression d’assister à un énorme gâchis.
Il est en effet désespérant de constater qu’une équipe, véritablement soudée autour d’un projet aux couleurs si diversifiées, allant du rouge extrême au rose ou au vert, en passant par la tonalité « démocrate-chrétienne », une équipe dynamique, capable de transmettre un message de partage, de concertation et d’innovation a finalement échoué devant un candidat dont le seul programme consistait en une position défensive, réductrice et sclérosée.
Il faudra qu’on nous explique comment le maire sortant Cazabonne, profitant de la logistique du staff Juppé et racolant de ce fait auprès des plus jeunes comme des vieux, a réussi à séduire, avec si peu de vergogne, un électorat aveuglé par des méthodes qu’on devrait à peine qualifier de légales ! Que penser en effet des promesses de places de cinéma échangées contre un vote Cazabonne, afin d’attirer un électorat encore juvénile et en mal de choix politique ?
 
Mais le fait est là : Talence est restée à droite.
Par-delà la tristesse, il faut rendre hommage à l’équipe de Gilles Savary dont l’énergie communicative a su nous faire partager une expérience humaine exceptionnelle. Oui, merci à ces hommes et femmes qui nous ont transmis leur enthousiasme – et particulièrement lors du meeting de clôture à la salle François-Mauriac – qui, il faut bien le reconnaître, avait quelque peu abandonné les militants de Bordeaux après le premier tour des municipales…
Et, dès à présent, nous aimerions dire à cette équipe : « Conservez vivace la force des liens qui se sont tissés autour de votre projet. Elle est exemplaire. Elle nous fait du bien, elle fait du bien à la gauche ! »

Docteur Schultz pour Bordeaux Avance
Par Bordeaux Avance
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Vendredi 7 mars 2008
Question:  être maire à plein temps cela signifie que vous renonceriez si vous êtes élu, à toute contribution au destin de la France?

Réponse: Non, je n'ai pas dit cela.On peut contribuer au destin de la France en écrivant, en donnant des conférences ou des cours.

Pourquoi pas des cours au Quebec ou un petit ministère juste pour arrondir les fins de mois ?
Par Bordeaux Avance
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Mercredi 27 février 2008

La venue de Segolène dans le bordelais pour soutenir Alain Rousset et son équipe.

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Des images pleines de promesses... la victoire à portée de main.

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Visite de Ségolène Royal
http://aquitaine.france3.fr/appftv/video/common/playerVideo.php


L'équipe Bordeaux Avance

Par Bordeaux Avance
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Jeudi 21 février 2008

 

Nous comprenons que notre journal local s’intéresse aux soutiens apportés aux candidats à la mairie de Bordeaux ainsi qu’à l’implication de ces candidats dans les domaines de la science, de l’innovation et de la recherche. En tant que citoyen, nous comprenons moins bien, quelles que soient les qualités médiatiques de notre éminent collègue Jean Didier Vincent, qu’ en quelques jours, deux articles soient consacrés à microscope_pill.jpg son soutien à Alain Juppé, à l’exclusion de toute autre information dans ce domaine. Nous voulons croire que Sud-Ouest n’est quand même pas un magazine people. Nous prenons donc notre plume pour rappeler ici l’implication profonde, constante et unique en France d’Alain Rousset et du Conseil Régional d’Aquitaine pour promouvoir la recherche et l’innovation en Aquitaine et tout particulièrement dans les universités de Bordeaux qui ont contribué à l’installation de centres de recherches performants dans de très nombreux domaines (Santé, matériaux, développement durable,………) avec dans de nombreux cas des perspectives de vitalité industrielle importante. En témoignent le soutien à Alain Rousset de très nombreux directeurs de laboratoire, chercheurs, étudiants et universitaires, des universités bordelaises, de tous âges et de tout poil, qui vivent, travaillent et produisent aujourd’hui à Bordeaux de la science au profit de notre ville et de ses habitants. Alain Rousset aura l’occasion très prochainement de s’exprimer à ce sujet. Faut-il aussi rappeler, puisqu’on évoque les aspects scientifiques du développement durable, l’équipe d’écologistes, de scientifiques, et d’innovateurs qui entourent Alain Rousset pour faire de Bordeaux une ville exemplaire en terme de développement durable alors que notre ville est la seule grande métropole française non encore dotée d’un Agenda 21 ? Faut-il enfin rappeler le soutien vigoureux d’Alain Rousset et de tous ceux qui l’entourent au monde de la recherche qui s’est en particulier traduit par son implication sans faille auprès du mouvement « SAUVONS LA RECHERCHE » alors que les membres de la municipalité actuelle ont constamment soutenu les lignes politiques d’un gouvernement qui a toujours marqué son mépris et son peu d’intérêt pour la recherche publique et les universités. Merci donc à notre presse locale de recentrer le débat sur les vrais enjeux et les vraies références des candidats en matière de soutien à la recherche et à l’innovation.
 
Bertrand Bloch : Professeur à la faculté de médecine ; ancien directeur d’Unité CNRS
Bernard Bioulac : Professeur à la faculté de médecine; Directeur de l’institut fédératif de recherches en Neurosciences.
Jean Rosenbaum : Directeur de Recherches à l’INSERM ; Directeur de l’Institut fédératif de recherches « Pathologies infectieuses et cancers » ; Coordinateur Aquitain du mouvement « Sauvons la Recherche ». 
Frédéric Nagy : Directeur de recherche au CNRS, ancien Vice-Président de l'Université Bordeaux 2 chargé de la recherche

Benoit Arveiler Professeur de génétique médicale CHU de Bordeaux
 
Par Bordeaux Avance
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Lundi 28 janvier 2008
 
Comme l’a si bien dit Michèle Delaunay, nous avons enfin une maison, un lieu où nous retrouver avant d’aller arpenter les rues de Bordeaux, un lieu convivial dans lequel tous les Bordelais qui le souhaitent pourront venir nous voir, et découvrir le choix de société que leur propose Alain Rousset et son équipe.
Le Palais des Sports*, ancien lieu mythique de la vie sportive bordelaise, à deux pas du Palais Rohan … un signe peut-être. Mais la route est longue et nous avons tellement de choses à dire pour entraîner les Bordelais dans cette nouvelle étape de l’histoire de la ville. Alain Rousset l’a martelé, les bordelais doivent être fiers de leur ville et pas seulement pour le vin, mais parce que cette ville mérite mieux que de n’être qu’une vitrine touristique. Nous avons une richesse culturelle extraordinaire qui, depuis des années, est muselée à Bordeaux. Il faut la libérer. Les mélanges ethniques, résultat de l’histoire même de Bordeaux, sont une richesse que nous devons conjuguer au présent. Françoise Jeanson a mis l’accent sur la nécessité impérieuse de permettre aux pauvres de cette ville, souvent cantonnés dans des « quartiers », d’accéder enfin à une vie décente. Les aides sont une chose mais on ne peut se satisfaire de cela et une ville qui cache ses pauvres au lieu de tout tenter pour les rendre autonomes ne peut s’inscrire dans notre choix de société. Et puis, « bon sang de bois », il ne faut pas le laisser de coté, la ville de Bordeaux n’a pas de pépinières d’entreprises. Est-ce que cela signifie que le maire actuel considère – et cela depuis 12 ans – que les entreprises n’ont pas leur place à Bordeaux ? Toutes les communes de la périphérie en sont dotées. Une ville s’enrichit de cette activité, qui amène de la richesse, de l’innovation et permet à ses habitants de vivre. C’est tellement simple, mais encore faut-il inciter les chefs d’entreprise à venir à Bordeaux, il leur faut des lieux pour s’installer, des moyens de communication, une envie. En cela Alain Rousset mettra toute son énergie, comme il l’a fait à la Région et à la CUB. Cet homme est apprécié des chefs d’entreprise pour une raison simple : sa compétence. Alors vous pouvez être certain qu’ils le suivront. Et puis que dire du centre ville, déserté par le commerce de proximité, véritable générateur de ce lien social qui nous lie tous. Edgar Morin était invité sur i-télé à s’exprimer sur les propositions de Jacques Attali. Il a pris l’exemple du développement des grandes surfaces et considère que c’est une erreur dans notre société que de continuer à développer ainsi la consommation de masse qui tue le petit commerce pourvoyeur d’emplois de proximité : ne plus être seul à se débattre dans une société de plus en plus dure. Alain Juppé a une responsabilité non négligeable dans la mort de ce petit commerce en ayant autorisé à la périphérie de Bordeaux l’implantation de grandes surfaces. Aujourd’hui, les Bordelais font à la fois leurs courses de bouches dans ces magasins et sont happés par les boutiques des galeries commerçantes. Les commerçants du centre ville le savent bien et en ont fait les frais. Et puis Bordeaux se trouve au centre d’une agglomération et doit établir un lien fort et véritable avec elle. « Tout se tient ». Les banlieusards doivent pouvoir venir facilement dans le centre, échanger, créer ainsi de la richesse. Non, Bordeaux n’est pas assiégée, comme certains tentent de le faire croire, les villes voisines veulent échanger avec Bordeaux, encore faut-il que Bordeaux ouvre ses portes et que le maire de la ville commence lui-même par les ouvrir.
Bref, un vrai changement dans cette ville qui ne s’est pas encore réveillée ou qui ne l’a fait que pour certains. Un challenge à la hauteur de nos ambitions : donner enfin à Bordeaux la place qu’elle mérite aujourd’hui sur la scène française et internationale. Notre chance, c’est cette union historique de la gauche, portée par un énorme désir de changement – que nous sentons en parcourant les rues de la ville –, un frémissement… à nous de convaincre les Bordelais.
 
* on me glisse à l’oreille que le Palais des Sports a lui-même été victime de cette surenchère de galeries marchandes et que la mairie de Bordeaux fut sourde aux appels désespérés de ses propriétaires…..
 
Valérie pour Bordeaux Avance

adresse de la permanence :
92 Cours Alsace Lorraine. Station de tram St Catherine !
Par Bordeaux Avance
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Mercredi 23 janvier 2008
Annonce de la liste UMP-MODEM dont la tête n’est autre que Monsieur Alain JUPPE.
Ni un recentrage ni une ouverture, une liste taillée pour la victoire…
Un pari très risqué, un chantage aux Bordelais : Vous avez voulu du changement, du renouveau, du sang neuf, en voilà. Et si vous voulez avoir les piliers, il va falloir miser gros, mettre sur le tapis toutes vos cartes, il faut que nous soyons élus. A défaut les FAYET, WALRYCK, CAZABONNE et autres seront mauvaises pioches.
Une liste à l’envers pour prendre l’émotion des Bordelais à revers.
Comment mettre en application son slogan de campagne le changement dans la continuité si les anciens ne font pas partie de la nouvelle aventure ?
Qu’on ne se méprenne pas : Mon propos n’est pas de minimiser l’importance de la société civile mais de rappeler certains principes de bon sens que veut à tout prix désapprendre Monsieur JUPPE.
Selon le mode de scrutin pour les municipales, en cas de défaite, seule une quinzaine de colistiers seront élus or ce ne sont quasiment que des non initiés, des novices en politique.
Le mélange est pourtant essentiel entre hommes, femmes, expérimentés, novices, courants politiques, ...
Donc en cas de défaite, Monsieur JUPPE ne pense pas à l’avenir, se désintéresse de la Politique, de la vraie Politique, pas celle des politicards, celle de la cité.
Pauvre UMP, point d’avenir. Sans lui, plus d’UMP dans l’opposition municipale. La politique de la terre brûlée.
Alors parions que le coup de poker de Monsieur Alain JUPPE ne soit qu’une mauvaise martingale et que les Bordelais ne se méprennent pas : Monsieur Alain JUPPE est un homme politique, ce n’est qu’un animal politique qui, comme son cousin président, tente par tous moyens de conserver son fauteuil en personnalisant à outrance la campagne.

Magali pour Bordeaux Avance
Par Bordeaux Avance
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Vendredi 18 janvier 2008

 

Ecouter France Inter Samedi après-midi : CO2 Mon Amour - Spécial Bordeaux. 
Fidèle auditrice de France Inter, j’écoute souvent l’excellente émission de Denis Cheissoux et je suis un peu perplexe quant à la programmation de cette émission (de longue date) qui tombe à 50 jours des élections municipales. Je ne peux imaginer qu’il s’agit du seul fait du hasard. A la date de la programmation de la dite émission, on ne peut croire que personne ne connaissait l’existence du scrutin municipal. Mais bon, passons, ne critiquons pas Monsieur Cheissoux qui est un journaliste compétent et indépendant et qui ne se laissera pas simplement abuser par la beauté des façades. Je pense que Denis Cheissoux ne manquera pas de faire remarquer également aux auditeurs de France Inter, que certes Bordeaux s’est embellie, qu’il y fait peut-être, pour certains, bon vivre ou mieux vivre, mais qu’il est étonnant que le Maire actuel de la ville (qui a priori ne sera pas à l’antenne), ait été capable il y a quelques mois en conseil municipal de qualifier l’agenda 21 « d’usine à gaz » (Metro, 15/01/2007) le jetant ainsi au placard, et que ce même maire soit aujourd’hui un fervent défenseur du même agenda 21, promu par Messieurs Alain Rousset et Pierre Hurmic…. Je sais il est possible de changer d’avis, mais là quand même c’est un peu exagéré…

Encore un coup du Juppé ordinaire.
 
Gageons que l’animateur, sera aussi capable d’associer la CUB (socialiste) aux travaux réalisés dans la ville – le tramway en est un exemple.
                                                                                                       
Comment se fait-il, si Bordeaux est un exemple en matière d’écologie, que Pierre Hurmic, dont on connaît le franc parler et l’indépendance, ait choisi de s’associer au combat d’Alain Rousset ?
Tout n’est pas négatif dans le bilan d’Alain Juppé et je ne fais pas parti des gens qui combattent sans objectivité, mais enfin, Juppé écolo, je m’étouffe un peu (c’est le cas de le dire…)
 
 
Se rendre au Festival Rock de Bordeaux initié chaque année par José Ruiz.
 
 
La soirée " Bordeaux rock 90 accentue le travail de mémoire du rock bordelais. La soirée d’ouverture " Bordeaux Rock en ville " (soirée gratuite) donnera un coup de pouce médiatique à la scène actuelle locale.
La soirée Bordeaux rock invite Paris : " Ici Paris " se renouvellera chaque année avec une autre ville (échange, jumelage avec d’autres villes rock !)
21h - Entrée gratuite
 

Samedi soir - Bordeaux Rock 2008
http://www.bordeauxrock.com/festival/SITE/index.htm


Petite remarque succulente, que relate Sud-ouest dans l’article en lien ci-dessous. L’association de José Ruiz avait demandé une subvention de 15000 € à la mairie de Bordeaux pour l’organisation du festival de Rock. Cette subvention lui a été refusée par l’adjoint à la culture de notre belle ville.
Dommage, que le Juppé ordinaire ne soit pas intervenu à temps… dommage pour la culture rock accessible au plus grand nombre.Gageons qu’Alain Rousset sera certainement plus présent sur le terrain de la culture pour tous. J’ai bon espoir lorsque l’on voit ce qu’il a mis en place à Pessac (Vibrations Urbaines par exemple), voilà un peu de concret…
Retrouvons-nous à ce concert.
 
Par Bordeaux Avance
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