Le recul du président Sarkozy sur le fichier « EDVIGE » est une belle démonstration que les pétitions citoyennes ne sont pas vaines !
Ainsi,
après avoir recueilli 130 000 signatures, la pétition – mise en ligne en juillet après la présentation de ce fichier jugé très dangereux pour les libertés individuelles – force
le gouvernement à revoir sa copie et les médias à se faire l’écho des nombreux opposants allant même jusqu’à
semer la zizanie dans les rangs de la droite et à forcer le président à sortir du bois une fois de plus pour
ramener le
calme au
sein de sa propre majorité.
Redevenu démocrate et humaniste Sarko ? Sûrement pas, mais inquiet du ralliement des Français à l’opposition mise en œuvre par les partis de gauche, les associations, les syndicats, les ligues de défense des droits de l’Homme, de la ligue de l’Enseignement et j’en passe.
Il faut continuer ce combat et persuader un maximum de citoyens à manifester contre ce fichier le 16 octobre (date de la Sainte-Edwige, la pauvre !!) et demander le retrait pur et simple de ce texte qui n’a pu que germer dans des esprits nostalgiques du bon vieux temps où l’on fichait tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un opposant !
Facile après pour un pouvoir en place de faire reconnaître comme coupable de 1000 maux et de la moindre agitation ces personnalités marquées à l’encre rouge !
Ce n’est pas de cette façon qu’un État doit Garantir la sécurité publique, la Dina chilienne, la Stasi (allemande !), le KGB russe – et j’en passe – ont
démontré l’utilisation de ces fichiers malsains.
Après le recensement des sans-papiers en préfecture, le fichage des politiques, des homosexuels, des délinquants !! À
quand la couleur des yeux et les marques du baptême ?
Ce rejet par les citoyens de ce pays
m’amène à penser que Pierre Rosanvallon n’a pas tort quand il parle de « réinventer la démocratie
». « L’intérêt du plus grand nombre ne peut plus simplement être assimilé à celui d’une majorité. Le peuple ne s’appréhende plus comme un bloc, il s’éprouve plutôt comme une addition de situations spécifiques.
»
Vaste débat qui doit nous interpeller et nous montrer la voie d’un engagement dans la résistance, unis contre ce qui touche à nos libertés
essentielles.
Dominique POIRIER
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son soutien à Alain Juppé, à l’exclusion de toute autre information dans ce domaine. Nous voulons croire que Sud-Ouest n’est quand même pas un magazine people. Nous prenons donc notre
plume pour rappeler ici l’implication profonde, constante et unique en France d’Alain Rousset et du Conseil Régional d’Aquitaine pour promouvoir la recherche et l’innovation en Aquitaine et tout
particulièrement dans les universités de Bordeaux qui ont contribué à l’installation de centres de recherches performants dans de très nombreux domaines (Santé, matériaux, développement
durable,………) avec dans de nombreux cas des perspectives de vitalité industrielle importante. En témoignent le soutien à Alain Rousset de très nombreux directeurs de laboratoire, chercheurs,
étudiants et universitaires, des universités bordelaises, de tous âges et de tout poil, qui vivent, travaillent et produisent aujourd’hui à Bordeaux de la science au profit de notre ville et de
ses habitants. Alain Rousset aura l’occasion très prochainement de s’exprimer à ce sujet. Faut-il aussi rappeler, puisqu’on évoque les aspects scientifiques du développement durable,
l’équipe d’écologistes, de scientifiques, et d’innovateurs qui entourent Alain Rousset pour faire de Bordeaux une ville exemplaire en terme de développement durable alors que notre ville est la
seule grande métropole française non encore dotée d’un Agenda 21 ? Faut-il enfin rappeler le soutien vigoureux d’Alain Rousset et de tous ceux qui l’entourent au monde de la recherche
qui s’est en particulier traduit par son implication sans faille auprès du mouvement « SAUVONS LA RECHERCHE » alors que les membres de la municipalité actuelle ont constamment soutenu
les lignes politiques d’un gouvernement qui a toujours marqué son mépris et son peu d’intérêt pour la recherche publique et les universités. Merci donc à notre presse locale de recentrer le
débat sur les vrais enjeux et les vraies références des candidats en matière de soutien à la recherche et à l’innovation.
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